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Origine des composants du jeu

Le jeu de détanque est à 99 % fabriqué en France. En toute transparence, découvrez ci-dessous d’où viennent tous les composants du jeu.

Image bois brut

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Fabrication des dés bruts : dans le Jura (39) et l’Ain (01), en hêtre issu de forêts de Franche Comté ou Rhône Alpes labellisées PEFC

Emballage marquage des dés

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Marquage des gros dés (Caboules) : dans l’Ain (01)

emballage 03 marquage cochode

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Marquage des Cochodés : dans l’Isère (38)

Emballage boite PVC

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Boite en PVC recyclable : dans la Loire (42)

Emballage règle du jeu et marqueur

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Règle du jeu : imprimée dans l’Ain (01) sur du papier polyester indéchirable fabriqué en France

illustration esat conditionnement

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Conditionnement final des jeux : dans un Établissement de Services et d’Aide par le Travail (ESAT) de l’Ain. (Photo d’illustration)

emballage 08 fond boite

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Papier de fond de boite : graphisme conçu en Saone et Loire (71), imprimé dans l’Isère (38) sur papier standard Français

emballage 07 sacs transport et fil

[Asie-EU] (1 %)

Sacs de transport du jeu : fabriqués en Inde et imprimés au Portugal

Fil rouge : fabriqué en Chine

Le choix de l’emballage

Un emballage en constante évolution

Depuis le début du projet détanque en 2016, l’emballage a évolué au gré des besoins, des quantités à produire, de la diffusion en boutique, etc.

Depuis avril 2019, les jeux sont emballés dans une boite rigide transparente qui contient le sac de transport du jeu. Cela a demandé plusieurs mois de travail et de réflexion en amont.

Un cahier des charges complexe et contraignant

Le cahier charges de départ de ce nouvel emballage était très précis et contraignant :
– ne pas augmenter le prix final,
– un emballage rigide dans lequel les dés ne peuvent pas bouger,
– un emballage pas plus lourd que le précédent pour ne pas augmenter les frais de port,
– un volume le plus compact possible pour limiter le stockage des jeux finaux,
– un emballage cohérent entre la mini et la grande version,
– une forme la plus plate possible,
– recyclable,
– l’emballage doit servir de sac de transport du jeu OU doit être très léger et contenir un autre sac de transport solide,
– au moins 2 faces imprimées pour la valorisation en magasin,
– au moins une face transparente pour voir les dés, toujours pour la valorisation en magasin.

Pas mal non ? 😉

Le choix final : une question de compromis

Commençons par le transport du jeu. Faut-il un emballage solide qui serve à la fois d’exposition du jeu et de transport, ou un emballage léger pour l’exposition et un autre pour le transport ?
La détanque étant très lourde (3,5kg), un emballage solide est indispensable. Cependant, quel que soit le matériau (bois, plastique, carton), allier solidité, transparence aurait augmenté le coût, le volume ou le poids final du jeu.
=> le choix de mettre un emballage léger et solide à part a été fait, d’autant qu’il permet d’utiliser l’espace vide laissé par la présence du Cochodé.

Poursuivons par la transparence de la boite. Quels sont les matériaux transparents : le verre, le plastique ou une armature bois.
Le verre est trop fragile => pas possible
Le bois (type caisse de Mölkky) est très attrayant mais augmente le poids final du jeu, son volume et son prix d’au moins 10 € => pas possible
Solution retenue => le plastique

Et pourquoi pas une variante une boite en carton avec une fenêtre en plastique ?
Cette solution a été envisagée, d’autant qu’elle permettait d’imprimer des motifs sur le carton. Elle présente cependant 3 inconvénients :
=> l’impression ajoute des coûts très importants au début qui auraient augmenté le prix final du jeu de 5€ environ,
=> elle ne permet pas de bien voir les Caboules (tous leurs numéros et les super pouvoirs),
=> la fenêtre ne peut pas aller jusqu’au bord du carton.

Maintenant que nous avons notre boite en plastique, restent 3 questions : quel format, quel matériau, quelle méthode d’impression ?
Le format. La solution naturelle est celle de la détanque mini, les 12 Caboules rangées à plat en matrice de 3*4 dés.
Le matériau. Le plus léger possible tout en assurant la résistance suffisante pour les magasins. Le PVC a été choisi, d’autant qu’il est recyclable.
L’impression. Comme le carton, l’impression directe sur plastique est trop chère. Le choix final a donc été d’insérer un feuillet papier sur mesure sur le fond de la boite. Sur le devant, une étiquette avec le logo est simplement collée.

Si vous avez lu jusqu’ici, la détanque vous remercie, vous savez tout !