Illustration fabrication tournage sur bois

Origine des composants du jeu

Le jeu de détanque est à 100 % fabriqué en France. En toute transparence, découvrez ci-dessous d’où viennent tous les composants du jeu.

Bois brut du Jura

Bois brut

Le bois est issu de forêts de Bourgogne – Franche Comté gérées durablement (label PEFC)

Image bois brut

Travail du bois

Le bois est ensuite travaillé par des artisans tourneurs du Jura (39) et l’Ain (01). C’est l’étape est la plus complexe et qui demande le plus de savoir-faire. Les dés doivent être réguliers, très bien poncés et arrondis.

Emballage marquage des dés

Marquage des gros dés (Caboules)

Le marquage est réalisé par une entreprise spécialisée d’Oyonnax. Cette étape est, avouons le, fastidieuse car il faut marquer les faces des dés une à une. Elle reste néanmoins technique car le marquage doit être centré et sans bavure. La technique de marquage est faite pour durer dans le temps.

emballage 03 marquage cochode

Marquage des petits dés (Cochodés)

Le marquage est réalisé en interne par une machine laser. Patience est de mise pour cette étape qui est relativement longue.

Boite de face

Boite de jeu

La boîte en carton est fabriquée dans le Doubs (25) à partir de fibres recyclées. L’impression de la boîte bénéficie du label Imprim’Vert. La boîte sert à la fois de présentation du jeu et de transport (avec poignée pour le grand modèle).

Règle du jeu

Règle du jeu

La règle du jeu est imprimée à Grenoble sur du papier issu de fibres recyclées.

Conditionnement ESAT

Conditionnement final

Le conditionnement est réalisé par des travailleurs handicapés en insertion dans l’ESAT d’Oyonnax. Ce travail est bien plus complexe qu’il n’y paraît car il faut être attentif à ne rien oublier ou mettre en double dans la boîte. La photo est prise dans l’atelier exact où est fait le conditionnement.

Une démarche et des valeurs éco-inspirées

Qui est derrière cette démarche ?

Pour coordonner tous ces fabricants et mettre les mains de le cambouis quand il le faut, Rémi, votre serviteur, est l’homme à tout faire de ce projet.

100% Made in France

Comme détaillé ci-dessus, le jeu est 100% Made in France. Plus qu’une réussite, c’est une réussite et une fierté qui anime le projet détanque.

Qualité et durabilité

Tout tient en une phrase : le jeu de détanque est fait pour durer ! Le bois choisi (le hêtre) est connu pour ses capacités de résistance, d’une part aux chocs et d’autre part à l’humidité. Le marquage est quant à lui inspiré de la sérigraphie, ce qui garantit une très bonne durée dans le temps. Pour preuve, sur les plus de 100 000 dés en circulation, il y a eu 0 retour pour un dé cassé en deux ou un marquage effacé.

0 déchet et 0 plastique

Dans sa version actuelle, le jeu est 0 plastique et 0 déchet. En effet, le choix de ne pas mettre de blister autour de la boîte est volontaire. Par ailleurs, la boîte en carton sert de boite de transport. Rien de superflu et rien à jeter quand on sort du magasin !

Avancer à petits pas

Depuis sa création en 2016, les règles de la détanque ont été stables. En revanche, la méthode de fabrication ont bien évolué depuis le début ! Avant d’arriver à l’emballage présenté plus haut, la détanque était dans une boîte en plastique. Il faut du temps et des efforts pour arriver à ce résultat.

Une distribution à échelle humaine

Le canaux de vente ont eux aussi bien évolué. Les tous premiers exemplaires ont été vendus en direct et sur des festivals de jeux. Puis la boutique en ligne a été crée (en interne). Enfin, depuis mi 2018, des revendeurs font partie de l’aventure. Leur nombre augmente à vitesse humaine, sans passer par une quelconque centrale de distribution.

Sobriété, récupération, anti gaspi et humilité

Ce dernier point est finalement le plus important : le quotidien de l’activité de la détanque est animé par la sobriété. Chaque déplacement motorisé est réfléchi et optimisé. Tous les déplacements locaux sont réalisés à vélo (parfois avec 40kg sur le porte bagages !). Les cartons d’expédition sont tous issus de récupération. Sur la route, une éco-conduite drastique permet des consommations de carburant extrêmement basses (moins de 6 litres au 100 pour un trafic L2H1 bien chargé).